FERTISOLUTION

Le système FERTISOLUTION donne au producteur une réduction de trente pour cent (30%) des achats d’éléments nutritifs. La diminution des coûts de production, la réduction de transport de produits chimiques, assure une productivité accrue et favorise un retour sur l’investissement à très court terme, pour les producteurs québécois. Complètement automatisé et autonome, le système FERTISOLUTION est contrôlé à distance via internet. Chaque jour les paramètres de fonctionnement, les débits, et autres mesures sont enregistrés et analysés. Une communication quotidienne avec le client est réalisée afin de permettre l’optimisation de la solution. Le système FERTISOLUTION utilise le principe de barrières multiples, pour éliminer les bactéries et virus nuisibles, tout en conservant l’intégrité chimique de la solution nutritive. Toutes les composantes du système FERTISOLUTION sont fabriquées pour être utilisées dans un environnement difficile. D’autre part, la duplication des procédés assure une grande marge de sécurité.

CULTURE COMMERCIALE HYDROPONIQUE :

Le Système FERTISOLUTION récupère et réutilise les eaux de lessivage provenant des cultures commerciales hydroponiques. Identifiée pour le marché Québécois sou le nom de FERTISOLUTION, la technologie peut récupérer 98% des eaux de lessivage qui normalement sont rejetées. Le système FERTISOLUTION aide les producteurs à réduire l’empreinte horticole. Il participe concrètement à minimiser l’impact sur l’environnement en raison de la réduction de transport d’engrais contribuant ainsi à la réduction des émissions globales des gaz à effet de serre.

La guerre aux bactéries et virus est loin d’être achevée, spécialement en milieu tropical.

Pour contrôler des micro-organismes de plus en plus résistants, il faut recourir à des approches différentes.

Le Système AQUASOLUTION utilise deux procédés totalement différents qui travaillent en tandem : l’injection de chlore et la désinfection par rayonnement ultra-violet, obtenant ainsi une marge de sécurité inégalée. En effet, chacun de ces deux modes de désinfection est à lui seul assez puissant pour inactiver 99.99% des organismes présents dans l’eau. Dans l’éventualité où certaines bactéries survivraient à un type de désinfection, l’autre type s’en chargerait. Un filet de sécurité imparable.

Demande de brevet en cours

La demande de brevet concernant la technologie de récupération des eaux d’irrigation a été déposée auprès de l’Office de la propriété intellectuelle du Canada (OPIC).

L’émission d’un numéro de dossier de : « patent pending » devrait se faire sous peu. Le brevet sera protégé en vertu des normes PCT, c’est à dire, qu’il pourra être reconnu selon la date de dépôt initial dans 133 pays.